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Niger : Prison et amendes pour les propriétaires, le gouvernement plafonne strictement les loyers

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Le gouvernement nigérien a décidé de durcir le ton face à la flambée des prix des logements. À travers un décret adopté le 22 avril 2026 et rendu public cette semaine, les autorités dirigées par le général Abdourahamane Tiani ont instauré un plafonnement strict des loyers sur l’ensemble du territoire national, avec des sanctions prévues contre les contrevenants.

Le texte fixe désormais des tarifs minimums et maximums applicables aux logements de type F2 et F3, considérés comme des habitations à vocation sociale. L’objectif affiché par les autorités est de protéger les populations contre la spéculation immobilière et les loyers jugés excessifs dans plusieurs villes du pays.

Des loyers désormais encadrés

Selon le décret, les logements de type F2, comprenant généralement un salon et une chambre, devront être loués entre 15 000 et 40 000 FCFA selon la zone géographique et le niveau de standing. Les logements F3, composés d’un salon et de deux chambres, auront quant à eux des loyers compris entre 40 000 et 80 000 FCFA.

Dans les zones résidentielles, un logement F2 de standing élevé avec cuisine, salle d’eau complète, terrasse couverte et revêtement de qualité pourra coûter entre 30 000 et 40 000 FCFA. Pour les F3 haut standing en cour unique, les loyers sont plafonnés entre 60 000 et 80 000 FCFA.

En zone traditionnelle, les tarifs sont légèrement revus à la baisse. Un F2 de standing moyen pourra être loué entre 15 000 et 25 000 FCFA, tandis qu’un F3 de standing élevé sera fixé entre 50 000 et 60 000 FCFA.

Le gouvernement nigérien prévoit également des mesures répressives contre les propriétaires qui ne respecteraient pas cette nouvelle réglementation. Des peines d’emprisonnement ainsi que des amendes financières sont annoncées pour les bailleurs qui appliqueraient des loyers supérieurs aux plafonds établis par l’État.

Aida Rachel KOUMONDJI (stagiaire)

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