Deviens membre !

Nous vous enverrons au moins deux (2) par semaines des nouvelles et opportunités

― Advertisement ―

spot_img
spot_img
AccueilAfriqueLe Ghana s’engage dans la construction d'une centrale nucléaire de 1 000...

Le Ghana s’engage dans la construction d’une centrale nucléaire de 1 000 MW

spot_img
spot_img

Le Ghana s’apprête à franchir une étape majeure dans sa politique énergétique avec le projet de construction d’une centrale nucléaire d’une capacité de 1 000 mégawatts , une première en Afrique de l’Ouest. L’annonce a été faite lors de la Conférence africaine sur les technologies de l’énergie (AETC 2026) tenue à Accra. Cet événement a lieu du 19 au 21 mai.

Selon Julius Debrah, Chef de cabinet de la présidence du Ghana, ce projet constitue un pilier central de la stratégie du gouvernement dirigé par le président John Dramani Mahama, visant à garantir une électricité abordable, fiable et propre. Il a souligné que la croissance économique du pays, notamment dans les secteurs minier et industriel, nécessite une diversification urgente du mix énergétique.

« Le gouvernement est en voie de signer un accord bilatéral pour la construction de cette centrale de 1 000 MW, tout en collaborant avec des partenaires internationaux pour le développement de petits réacteurs modulaires », a déclaré M. Debrah lors de son intervention.

Les autorités ghanéennes affirment également que des discussions avancées sont en cours avec des partenaires techniques et des organismes de régulation afin de respecter les normes internationales de sûreté nucléaire. Le projet devrait fournir une production de base stable, réduisant ainsi les risques de fluctuations électriques souvent enregistrées dans la région.

Par ailleurs, les études techniques relatives au choix du site seraient en phase finale. Une feuille de route officielle est attendue dans les prochains mois pour encadrer le lancement de la phase de construction.

L’AETC 2026 a été officiellement ouvert à l’hôtel Labadi Beach d’Accra, marquant une étape importante dans la quête du continent pour la souveraineté énergétique.

Ce sommet de trois jours a réuni plus de 1 500 chefs d’entreprise, décideurs politiques et innovateurs de plus de 30 pays, constitue un carrefour essentiel pour les séances de « négociation », où les promoteurs de projets ont rencontré directement des financiers internationaux afin de débloquer des capitaux pour l’exploration sous-marine, l’hydrogène vert et les réseaux électriques régionaux.

Lire aussi : Le Rwanda négocie l’accueil de migrants expulsés des États-Unis

Articles simailaires