L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) perd deux membres. Le Niger et ensuite le Burkina Faso ont décidé de ne plus en faire partie.
« Le gouvernement nigérien a décidé souverainement du retrait du Niger de l’Organisation internationale de la francophonie », a écrit, lundi 17 mars, le secrétaire général du ministère des affaires étrangères nigérien, Laouali Labo, dans une lettre adressée aux ambassadeurs du pays.
En effet, le Niger – une ancienne colonie où la langue officielle reste le français – avait adhéré à l’organisation en 1970, douze ans après son indépendance. Il compte un peu plus de 3 millions d’habitants.
« Le Burkina Faso a déjà annoncé une démarche similaire », a ajouté Mme Vande Weghe. Ce retrait, confirmé par d’autres sources, n’a pas été officiellement annoncé par les autorités burkinabées. « Bien entendu, les gens s’attendent peut-être à ce que le Mali suive », pays allié du Burkina Faso et du Niger par la confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), « mais pour l’instant il n’y a pas eu de démarche du Mali », a précisé Mme Vande Weghe. « On espère que ce ne sera pas le cas », a-t-elle lancé.
L’Organisation Internationale rnationale de la Francophonie (OIF) met en oeuvre la coopération multilatérale francophone au service de ses 93 Etats et gouvernements. Basée à Paris, l’OIF compte désormais 91 Etats et gouvernements avec pour mission de promouvoir la « langue française et la diversité culturelle et linguistique », « la paix, la démocratie et les droits de l’homme », ou encore « d’appuyer l’éducation ».
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