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CRIET : deux mandats d’arrêt et une procédure d’extradition en préparation contre Kémi Séba

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L’activiste panafricaniste Kémi Séba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, fait l’objet de deux mandats d’arrêt émis par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), dans un contexte marqué par une procédure d’extradition en cours de préparation depuis le Bénin.

Arrêté le 13 avril 2026 à Pretoria, en Afrique du Sud, par la Direction des enquêtes criminelles prioritaires, l’activiste est poursuivi pour plusieurs infractions présumées aux lois sud-africaines.

D’après le procureur spécial près la CRIET, Kémi Séba est visé par deux mandats d’arrêt délivrés par la Commission d’instruction de cette juridiction. Le premier, daté du 13 juin 2025, concerne des faits présumés de blanchiment de capitaux. Le second, émis le 12 décembre 2025, porte sur des accusations d’apologie de crime ainsi que d’incitation à la haine et à la violence.

En exécution de ces mandats, une demande d’arrestation provisoire a été officiellement transmise aux autorités judiciaires sud-africaines par les canaux légaux. Cette démarche vise à obtenir le maintien en détention de l’activiste sur le territoire sud-africain, en attendant la formalisation d’une demande d’extradition vers le Bénin.

À ce stade, la procédure d’extradition n’a pas encore été formellement engagée. Le procureur spécial indique être en train de préparer cette requête, qui s’inscrit dans le cadre des conventions multilatérales liant le Bénin et l’Afrique du Sud.

Les autorités béninoises soulignent que cette procédure relève exclusivement du cadre judiciaire, impliquant une coopération entre l’État requérant, en l’occurrence le Bénin, et l’État requis, l’Afrique du Sud

Dans l’attente de la suite de la procédure, notamment d’une éventuelle demande officielle d’extradition, l’évolution du dossier reste suspendue aux décisions des juridictions sud-africaines.

Aida Rachel KOUMONDJI(stagiaires)

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