La CAF a frappé fort. À la suite des incidents du quart de finale Maroc–Cameroun de la CAN 2025, Samuel Eto’o Fils écope d’une lourde sanction disciplinaire. Suspension, amende et contestation officielle : retour sur une affaire qui secoue le football africain.
La Confédération africaine de football a suspendu Samuel Eto’o Fils pour quatre matchs officiels. La décision fait suite aux incidents survenus lors du quart de finale Maroc–Cameroun de la CAN 2025. La rencontre s’est jouée le 9 janvier 2026 à Rabat, au Maroc.
Samuel Eto’o reconnu coupable de mauvaise conduite, selon la CAF. Il est également accusé d’avoir enfreint les principes de fair-play en vigueur. L’instance continentale estime que son comportement ne respecte pas les standards éthiques requis. En conséquence, Samuel Eto’o interdit d’accès aux stades pour les quatre prochains matchs.
Cette sanction concerne les rencontres officielles de la CAF dans le cadre de la compétition. Le président de la FECAFOOT devra aussi s’acquitter d’une amende de 20 000 dollars. La CAF a précisé qu’aucun autre commentaire ne serait fait sur cette affaire.
Cette déclaration vise à clore les spéculations autour d’éventuelles sanctions complémentaires.
Pour rappel, le Cameroun a perdu face au Maroc sur le score de 2-0. Le match s’est disputé au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Furieux contre l’arbitrage, Samuel Eto’o a perdu son sang-froid en tribunes. Il a vivement protesté devant le président de la CAF, Patrice Motsepe. La scène s’est déroulée en présence du président de la Fédération marocaine, Fouzi Lekjaa. Plusieurs spectateurs ont dû intervenir pour calmer la situation.
En réaction, la Fédération camerounaise de football a immédiatement contesté la sanction. Elle dénonce une décision dépourvue de motivation explicite. La FECAFOOT évoque une procédure expéditive contraire aux principes du procès équitable. Tout en soutenant son président, elle annonce un recours par les voies légales.




