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Mali : le gouvernement restructure la Direction générale des impôts

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Le gouvernement malien poursuit sa réforme de l’administration fiscale. Réuni en Conseil des ministres le 13 mai 2026, l’exécutif a adopté plusieurs projets de décret portant sur l’organisation, le fonctionnement et le cadre organique de la Direction générale des impôts (DGI).

Créée par une ordonnance du 5 juin 2002, la Direction générale des impôts est chargée de concevoir et de mettre en œuvre la politique nationale en matière de fiscalité intérieure.

Pour l’année 2026, le gouvernement malien ambitionne de mobiliser 1 537 milliards de FCFA de recettes fiscales. Cet objectif représente une hausse de 150 milliards de FCFA par rapport aux prévisions établies l’année précédente.

Les résultats enregistrés par la DGI ces dernières années montrent déjà une progression des recettes fiscales. En 2025, l’administration a mobilisé 1 403,160 milliards de FCFA contre une prévision initiale de 1 387 milliards, soit un taux d’exécution de 101 %.

Cette dynamique était également observée en 2024. Au cours de cette année, les services fiscaux maliens avaient collecté 1 318,576 milliards de FCFA pour un objectif fixé à 1 260 milliards, correspondant à un taux de réalisation de 105 %.

L’institution recommandait notamment l’élargissement de l’assiette fiscale, la modernisation des administrations fiscale et douanière, ainsi que la digitalisation du paiement des impôts.

Le FMI encourageait aussi l’interconnexion des systèmes des impôts, des douanes et du Trésor afin d’améliorer l’efficacité du recouvrement fiscal et la gestion des finances publiques.

À travers cette réforme, le gouvernement malien entend moderniser davantage son administration fiscale et accroître les ressources internes de l’État.

Les autorités cherchent ainsi à faire face aux importants besoins de financement liés à la sécurité, aux investissements publics, aux services sociaux et à la baisse progressive de certains soutiens extérieurs.

Aïda Rachel KOUMONDJI (stagiaire)

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