Les hauts fonctionnaires des trois pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) ont entamé, mardi 24 février 2026 à Ouagadougou, une réunion de 48 heures consacrée à l’examen et à la finalisation du projet de feuille de route de l’An II de l’organisation.
Les experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger, en charge des trois piliers de l’espace confédéral, travaillent à harmoniser leurs priorités pour la deuxième année de mise en œuvre de la Confédération.
Durant deux jours, les participants examinent le document proposé par le Burkina Faso, qui assure la présidence tournante de l’AES depuis le 23 décembre 2025. Cette session technique constitue une étape préparatoire à la rencontre des ministres en charge des trois piliers : Défense et Sécurité, Développement, et Diplomatie.
L’objectif est double : consolider les acquis de l’An I et poser les bases d’une nouvelle phase de consolidation institutionnelle et opérationnelle. Les experts passent en revue les actions prévues, afin d’aboutir à un texte consensuel qui servira de référence pour l’année à venir.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par Bassolma Bazié, président de la Commission nationale de la Confédération AES et chef de la délégation burkinabè. À ses côtés figuraient Mme Bayard Dariama Ganatie, cheffe de la délégation nigérienne, et l’ambassadeur Mahamane Hamadou Maïga, chef de la délégation malienne.
Selon les organisateurs, les conclusions des travaux seront soumises le 26 février à Ouagadougou à l’appréciation des ministres sectoriels de l’AES.
À travers cette nouvelle étape, la Confédération des États du Sahel entend consolider son architecture institutionnelle et affirmer sa volonté d’avancer vers une intégration plus structurée, fondée sur la concertation, la solidarité et la souveraineté partagée.
Aida Rachel KOUMONDJI (stagiaire)




