Deviens membre !

Nous vous enverrons au moins deux (2) par semaines des nouvelles et opportunités

― PUBLICITE ―

spot_img
AccueilAfrique« Pas deux capitaines dans un même bateau » : Ibrahim Traoré...

« Pas deux capitaines dans un même bateau » : Ibrahim Traoré avertit

Le président du Faso a tenu un discours ferme ce jeudi 16 juillet. Il s’exprimait devant les forces vives de la région du Yaadga.

Son message visait directement ceux qui entretiennent des rumeurs de rivalité au sommet de l’État.

Une mise en garde sans détour

Le capitaine Ibrahim Traoré n’a pas mâché ses mots. Il n’existe ni numéro un ni numéro deux à la tête du Burkina Faso, a t il affirmé. Il n’y a pas deux capitaines dans un même bateau.

Le président a mis en garde contre certaines communications qui laisseraient croire qu’une personne serait plus puissante qu’une autre au sein de l’appareil d’État. Selon lui, de tels discours créeraient des problèmes à la personne visée.

Il a averti que les conséquences seraient alors partagées par tous.

Un rappel de son parcours personnel

Ibrahim Traoré a profité de cette sortie pour évoquer son propre engagement. Il a rappelé qu’il se trouvait à moins de cent mètres lors de tirs d’armes lourdes. Il en a été la première victime.

Il a appelé ses interlocuteurs à éviter les amalgames sur sa position.Le chef de l’État a insisté sur le sens de son engagement. Il n’a pas sacrifié sa jeunesse pour venir s’amuser au pouvoir, a t il expliqué. Il affirme porter un rêve pour son pays et compte s’y consacrer pleinement.

Lire aussi : Burkina Faso : Ibrahim Traoré dissout le gouvernement

Une comparaison écartée avec 1987

Le président du Faso a tenu à distinguer sa situation de celle de Thomas Sankara. Il a rappelé qu’il n’était pas en prison lorsqu’il a accédé au pouvoir après un coup d’État, contrairement à ce qui s’est passé pour Blaise Compaoré et Thomas Sankara en leur temps. Pour lui, le contexte actuel n’a rien à voir avec celui de cette époque.

La question religieuse également abordée

Lors de cette même sortie, Ibrahim Traoré a évoqué les tensions suscitées par l’adoption de la loi sur la liberté religieuse. Il a réaffirmé la primauté de l’État sur les questions religieuses. Il a insisté sur le principe de laïcité qui encadre la vie publique au Burkina Faso.

Un climat de vigilance au sommet de l’État

Cette sortie intervient dans un contexte où certains observateurs évoquent régulièrement des tensions internes supposées au sein du pouvoir burkinabè. Le président entend visiblement couper court à ces spéculations.

En affirmant qu’il n’existe aucune hiérarchie parallèle au sein de l’exécutif, le capitaine Traoré cherche à consolider son autorité. Il présente son parcours comme une légitimité forgée sur le terrain plutôt que par un simple concours de circonstances.

Rester concentré sur la mission

Le président a conclu son intervention en appelant à la concentration collective. Désormais, je vais percuter et avancer, a t il déclaré. Restons concentrés, a t il ajouté à l’attention des forces vives présentes.Ce discours confirme la ligne adoptée par le chef de l’État depuis son arrivée au pouvoir. Il mise sur une communication directe et sans ambiguïté pour asseoir son autorité, tout en évitant toute lecture qui diviserait le commandement du pays.

Articles simailaires