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Côte d’Ivoire : quatre chefs d’accusation retenus contre l’opposant Assalé Tiémoko

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L’opposant ivoirien Assalé Tiémoko a été informé, mercredi 22 avril 2026 à Abidjan, de quatre chefs d’accusation à l’issue de son audition au Service des enquêtes générales de la Préfecture de police. Il est poursuivi pour trouble à l’ordre public, incitation à la révolte, atteinte au crédit des institutions de la République et diffusion de fausses nouvelles, dans un contexte politique déjà marqué par des tensions entre pouvoir et opposition.

Une audition suivie de la notification des charges

Selon un communiqué de son mouvement, l’ADCI, Assalé Tiémoko a été entendu pendant plusieurs heures par les services de police avant d’être officiellement notifié des accusations retenues contre lui par le parquet. Les faits reprochés relèvent notamment du trouble à l’ordre public, de l’incitation à la révolte, du discrédit porté aux institutions et de la diffusion de fausses informations, des infractions particulièrement sensibles dans l’environnement politique et numérique actuel.

À l’issue de cette étape, l’opposant a été remis en liberté, mais la procédure judiciaire reste ouverte. Le ministère public n’a pas encore communiqué les éléments précis ayant motivé ces poursuites.

Une affaire sur fond de tensions politiques


Cette procédure intervient dans un climat politique tendu en Côte d’Ivoire, où les relations entre pouvoir et opposition restent marquées par la méfiance. Dans les jours précédant son audition, des accusations circulant sur les réseaux sociaux faisaient état d’un supposé projet de déstabilisation, des allégations que l’intéressé a formellement rejetées.

Figure politique et médiatique, maire de Tiassalé et fondateur du journal satirique L’Éléphant déchaîné, Assalé Tiémoko est connu pour ses prises de position critiques sur la gouvernance et les enjeux sociaux. La suite de la procédure dépend désormais du parquet, qui devra décider entre un classement sans suite, l’ouverture d’une information judiciaire ou la poursuite devant les juridictions compétentes.

Aida Rachel KOUMONDJI (stagiaire)

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